Pendant cinq ans, la ruralité a été sacrifiée. Certains services publics de proximité ont fermé. L’État ne s’est pas engagé pour le maintien de nos emplois, la pérennité de notre industrie et la protection de notre agriculture. Aujourd’hui, il faut se mobiliser et défendre le droit à l’avenir du Cambrésis. Notre territoire a des atouts qui doivent être véritablement cultivés. Il n’est plus possible de gérer les choses dans l’improvisation ou l’artifice. Avec les habitants, les associations et les élus des 84 communes, notre ambition sera de construire un véritable
















